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« Vous êtes venus me chercher« 

L’histoire de Rosa Goldmark (1927-1945)

Ils s’appelaient Jacob, Walter, Pierre, Egon, Jaime… Rosa.

Ils n’étaient que des enfants.
Cachés au château de la Hille, en Ariège, certains sont morts en déportation, livrés aux bourreaux par nos gendarmes français ; d’autres ont survécu et transmis leur mémoire.
Rosa Goldmark, née à Vienne le 28 octobre 1927, ne savait pas qu’elle finirait sa vie dans un asile psychiatrique, quelques jours après la fin de la guerre. Elle aussi était une enfant de la Hille. Que l’on exila. Que l’on oublia.
La fin de son existence reste un mystère. Déclarée morte au printemps 1944, elle est décédée, en réalité, le 15 juin 1945, à l’hôpital de la Demi-Lune à Lannemezan, après avoir supplié pendant des mois que l’on vienne la chercher, pour la ramener au château.
De juin 1944 à juin 1945, Rosa vivait. Mal, mais elle vivait. Et personne ne le savait.
Sylvie Goll Solinas a marché sur les pas de Rosa, cherché en Belgique, en Suisse, aux États-Unis, en France, pour rassembler quelques rares documents et redonner vie à Rosa, cette petite jeune fille juive oubliée de tous.

Vous êtes venus me chercher est le récit d’une rencontre, au bout de l’horreur et de l’oubli. Sylvie Goll Solinas l’a écrit avec amour et conviction pour réparer une injustice et honorer la mémoire de Rosa. 15 €

photo Livre Rosa

 

« La prière des Libellules »

En juin 1875, des pluies diluviennes causèrent d’importantes inondations, et la mort de centaines de victimes, à Toulouse et dans le Sud-Ouest de la France. En septembre de cette même et funeste année, la rivière Vernazobre en furie décima 97 vies à Saint-Chinian, village tranquille de l’Hérault.

Une vague apocalyptique qui marqua à jamais ce lieu si paisible aujourd’hui, réputé jusqu’au bout du monde pour la beauté de sa garrigue parfumée, la saveur inoubliable de son vin, et sa douceur de vivre.

Ce devoir de mémoire s’égrène le long d’une rivière qui marqua son existence, dans la lumière d’un père trop tôt disparu. Dans ce récit poignant, l’auteur plonge avec réalisme dans cette journée terrible du 12 septembre.

Pas pour effrayer, mais pour prévenir, et rappeler les règles élémentaires de l’homme face à la nature. C’est aux enfants de l’Avenir qu’elle s’adresse, avec une tendresse particulière pour les habitants de ce village qu’elle aimera toujours.

Le soir du 12 septembre 2010, 97 bougies furent allumées le long de la rivière, là où jouaient autrefois les enfants de 1875.

Elles brulèrent jusqu’à l’aube. 10 €

La prière des Libellules.

 

 

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